Plus longtemps avec moins
Prolongation avec restructuration qui comprend une déduction salariale, voilà ce que Poulin a acceptée. Afin que l’équipe puisse entrer dans son budget et de respecter la masse salariale d’environ 58 350 pour 23 joueuses, elle accepta de réduire son salaire. De plus, cela peut permettre de former une équipe avec des joueuse de compétition ainsi, aspirer à la coupe Walter. En vue de la difficulté que Montréal a de rester sous le cap salarial, d’autres joueuses se sont vues se faire offrir cette offre.
Jouer pour d’autres raisons que l’argent
Les joueuses récemment repêchées ont également accepté une réduction. D’autres arguments pesaient dans la balance pour accepter d’être avec la Victoire. Le fait de jouer avec Marie-Philip, c’est une équipe qui aspire aux plus grands honneurs et plusieurs autres raisons qui font que d’être avec Montréal permet de se faire remarquer.
Finalement, Poulin n’est peut-être pas la mieux payée de la ligue, mais l’exemple et l’inspiration démontre ce qu’est une vraie capitaine. En espérant que ça inspire plus d’une génération.
